La violence conjugale se conjugue au féminin. Aucune initiative n’est mise en marche pour essayer d’en faire mais cette fois au masculin. Une seule journée pour célébrer la femme battue, c’est du foutage de gueule ? Une journée pour ne plus battre sa femme est démarche intitule, c’est comme si on dit aux hommes : Battez les, faites dans la violence contre la femme mais pas pendant sa journée !! C’est une abstinence de 24heures et hop retour a la normal pour le reste des jours de l’année. Non, je pense que c’est pas du tout le message qu’on cherche a nous faire passer !! Le message est que pour une raison ou une autre c’est toujours la femme qui pense être la victime, que c’est un jeu de rôle que les hommes ne peuvent pas travailler. Que pensez vous de cet homme qui se fait tabasser par sa femme ? Aucun homme n’osera le dire a haut voix, les hommes battus n’est pas un sujet vendeur ; un homme qui se laisse tabasser est un sous-homme dans ce Holly Kingdom pour hommes. C’est la constat qu’on peut épingler avec des pincettes dans toutes les sociétés. C’est encore pire chez les arabes car cet homme est censé battre sa femme [Femme, fille, sœur ....] Pour ne pas paraître raciste j’ajoute que dans certains couches des sociétés musulmanes dans lesquelles il subsiste encore un certain machisme appuyé par la religion !! Ne me dites pas qu’on trouvera un homme qui osera témoigner ou avouer sur le divan d’un psy, ceci est valable même chez les occidentaux ?! Read the rest of this entry »
Voilà que le match est terminé sur le rectangle vert, l’occasion est bonne pour un autre match entre les politiques et les médias des deux cotés et pour but: Chauffer les esprits des gentils Mohamed d’Alger ou celui du Caire!!! Que l’Algérie s’est qualifié pour la prochaine coupe du monde en Afrique du sud en remportant le match de barrage haut la main ; il faut le dire car coté footballistique je me vois pas dire le contraire. Sur cette note de mauvaise fin, d’une Bad version des plus banales rencontres sportifs, entre qui et qui ? Entre deux pays arabes se solde sur l’escalade de violence et de haine qui n’ont pas de sens, sinon de faire le show miroir des vrais problèmes. On peut là sortir les carnets, dégrafer les feuilles et faire le compte…. Oui faut bien faire des comptes, dresser le bilan est la finalité de toute pensée et acte. Parlons pas de sport car c’est pas bien le but de ce match chez certains, des deux cotés.
Posons nous la question, soyons un peu hontes et pointons du doigt ce que nous pensons depuis des lustres être le socle fondateur des pays arabes ! Nul besoin de dénigrer une partie et de dire que l’autre est responsable du marasme qu’on est en train de constater ; entre deux pays musulmans et arabes Ze3ma Chouha Saffi. Deux pays qui dans une autre optique, peuvent laisser entendre qu’ils partagent des points communs. Read the rest of this entry »
Hallelujah …… Le pape n’a pas encore dit une connerie !! Hallelujah ……Le pape s’est attaqué au mur de séparation érigé par l’état sioniste. Alleluia, Alleluia, Alleluia, Alleluia la presse française s’est montrée plus catholique que le curée !! Hallelujah….. il a été ferme dans ses propos, assez ferme enfin ce qu’il en faut pour pas fâcher personne, ni faire des heureux bien sûr!! Hallelujah ….J’ai entendu dire qu’il y avait un accord secret et Que David jouait et cela plaisait au Seigneur : Dixit une chanson religieuse.
Monsieur le Président, le Saint-Siège soutient le droit de votre peuple à une patrie palestinienne souveraine sur la terre de ses ancêtres, sûre et en paix avec ses voisins, à l’intérieur de frontières reconnues au niveau international. [Pape Benoit XVI]
Hallelujah….. Le pape n’a pas encore dit une connerie dans un des lieux les plus minés de la planète ! Le pape ne mâche plus ses mots ….. Il a qualifié le mur de séparation de [Tragique mur de séparation] it’s a cold and it’s a broken halleluja. Mais non, il a encore dit une connerie mais dans l’autre sens ! Il a qualifié le droit de résister comme étant du terrorisme !! Ahhhh cette politique quand elle couche avec le religieux, ça fini toujours par donner des discours de ….. Non je vais rester respectueux !!!
Soyez assurés de ma solidarité dans l’immense tâche de reconstruction à laquelle vous devez faire face et de mes prières pour que l’embargo soit bientôt levé. [Pape Benoit XVI]
Ah bon !! Et comment tu va faire quand on voit que c’est la loi du plus fort qui gouverne ? Hallelujah ….. Le pape s’adresse aux jeunes palestiniens et ça donne ça : Ayez le courage de résister à toutes les tentations que vous pourriez ressentir de vous livrer à des actes de violence ou de terrorisme. Au contraire, permettez que ce que vous avez vécu renouvelle votre détermination à construire la paix. Autrement dit, j’y peux rien pour vous mais je vous conseille de laisser tomber la résistance. Mais en fin de compte je dirais que le pape à dit une grosse connerie.
Je dis stop car un musulman qui dit « Hallelujah » serait mal vu et surtout que c’est possible que ça soit un pêché comptabilisé dans mon livre !!
Casanegra n’est pas un film comme les autres, c’est une fenêtre ouverte sur la rue haineuse de Casablanca. Casanegra est la négation de Casablanca la douce, Casablanca la fleure idyllique et poétique d’une ville qui porte un beau nom. Casanegra est un film noir, normal il est formaté en Noir et Blanc. Noir aussi dans l’ame et l’esprit d’un film qui n’a de raison d’être que le fait que de relater toute la violence de notre maison blanche ; Non, c’est pas la maison blanche américaine ; c’est Casablanca comme fond de base d’une production qui voulait mettre l’accent sur ce qui se passe dans une ville cosmopolite entre minuit a 6h du matin. Nul besoin de produire des scènes exceptionnels, toute la splendeur du film réside dans la description de ce que vivent deux jeunes chômeur et par consequence toute la jeunsesse marocaine. L’idéale d’une jeunesse marocaine est l’ossature même du film : comment réussir sa vie et réaliser sa légende personnelle dans une ville de plus en plus sauvage, capricieuse ; mercantile et snobeuse des parias pauvres.
« Casa negra » est tout à l’opposé de Regard C’est un film bruyant violent, enchevêtré, riche et épars. On y découvre une autre facette du réalisateur qui livre ici tout en vrac. Il y a une multitude de sujets, une multitude de personnages, une multitude de situations et aussi une multitude de fins, mais dont le fil conducteur est le couple de jeunes formés par Adil et Karim, apparemment opposés mais profondément unis et identiques.
Je pense que le fait de visionner ce film dans une salle de cinéma marocaine relève de l’expérience parfaite ; c’est même la cerise sur le gâteau quand la nuit conspire pour augmenter le sentiment d’insécurité et qu’on habite a peu prés d’un kilomètre loin de chez soi là vraiment on touche l’esprit de l’histoire. Le film n’est vivable que dans l’obscurité d’une salle de cinéma, le visionnage est fait dans le contexte d’une soirée nocturne va vous permettre l’extase parfait et l’occasion propice pour la réflexion. La sensation de joindre le réel et la fiction du film trouve ainsi son bonheur dans l’abordage d’une rue vide. Plus besoin de vivre les sensations fortes d’une nuit passée en baroudant les arcanes d’une médina casablancaise, les choses parlent d’eux-mêmes ; le téléspectateur qui vit dans le spectre d’une ancienne médina trouvera le film comme continuité de son banal quotidien.
« Casanegra » fascine et dérange én même temps et presque au même degré. Les scènes de nuit montrant Casablanca sont alléchantes où l’on côtoie les bas-fonds de la ville et dont le titre y fait allusion. La saleté, la misère, les clochards, les ivrognes ont droit de citer dans nos films et le film de Lakhmari y fait largement écho.
Le film est très beau, poétique ; violant ; riche dans la force des adjectifs usés et trop utilisés, c’est l’exception qui fait rever un téléspectateur habitant une villa, loin d’etre temoin de la violence des parias de la ville casablancaise…. bien loin de la vraie Casanegra. Le film est à l’image de notre fascination de tout ce qui nous fait peur, de cette peur qui empêche un nouveau riche de remettre les pieds dans la médina ; ce sentiment panoraique qui fait naître en chacun de nous cette peur de l’autre ou voir même vivre la vie mérdique del’autre. La fascination pour la violence du film chez certains est un défouloir, une sorte de télé-réalité gratuite qui permet de voir les scènes de violence et surtout entendre les insultes les plus haineuses sans se sentir visé. Le film Casanegra n’est ni beau ni mauvais ; c’est un film qui parle des choses tel qu’ils sont en vrai. Il faut pas trop se soucier de la violence car l’argument violence n’est nullement la spécificité du film mais celle de la société marocaine. On passe d’une scène a une autre, on ira pas jusqu’à au symbolisme des mots car ils font partie de notre quotidien quoique violent. Il faut faire le choix, est ce qu’un film marocain qui utilise plus de mots d’amour que les noms de oiseaux n’est pas mensonge ? La réponse : Casanegra nous fait voir les choses qui font partie de nous quand on est trop aveuglés par l’idyllique trop parfait que certains veulent nous faire croire.