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Brigitte Bardot part en croisade…

Posted by agharass on Mardi, 22 décembre, 2009

Une nouvelle fois, Brigitte Bardot part en croisade pour les animaux. Et contre l’abattage rituel des animaux pour que leur viande soit « halal ». Par cette lettre postée hier, elle demande au directeur de l’enseigne Quick, qui s’est lancé dans la vente de « hamburgers halals », de cesser cette commercialisation. Car la viande halal est faite « avec des bœufs saignés à vif » et « laissés à l’agonie pendant de longues et douloureuses minutes ». Une véritable « barbarie » dont elle lui demande d’arrêter de se montrer « complice ». Source : novopress.fr

Alors tu ne veux pas nous lâcher un peu ? Je sens que cette fois t’a visé tout le monde ; même les juifs et bien il en a fallut du courage. Pour une fois que je te trouve juste, tu n’a pas stigmatiser le musulman, viser le juif calme les ardeurs du musulman que je suis. Il est d’une rare occasion, pour ne pas dire que c’est rarement le cas ; de faire dans la démystification d’une personne qui charmait le monde par sa vielle image. Vous allez me dire C’est lâche de s’attaquer aux humains d’un certain âge. Parlons pas du manque de neurones ; et sur fond d’une banale affaire ne peut que lui réserver du temps de mon cerveau disponible Read the rest of this entry »


La grande Bouffe : Une dégoutante vision !

Posted by agharass on Mercredi, 13 mai, 2009

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Crédit Photo : La grande Bouffe, Rama

Quand je vois tout le débat qui se déclencha chaque fois après mise en projection d’un film marocain, je me dis dieu merci on a pas encore arrivé a la phase grande bouffe. Tant sur le plan artistique que technique, je pense que le cinéma marocain on a/on aura  encore des tentatives provocatrices entre deux bobines et les jours de gloire éphémère sont a venir.

Le hasard des choses a voulut que je tombe sur un film qui date des années lumière avant ma naissance. La grande bouffe est un film que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître. Je n’ai pas été dans la mesure de suivre un film purement français, artistiquement français à la limite serait trop lourd pour un début de soirée. L’absence de la Frensh Touch dans toutes les derniers films m’a fait du bien et surtout thématique ombrienne d’une vie à la française est trop emmerdante. Que fait le cinéma français actuel ? Ils produisent des merdes et des films bidon pour remplir le cerveau disponible. Un film qui date des années 70 est d’abord une étude sociologique de l’époque, c’est un copie négative de ce que devait être les grands changements socioculturelles, politiques et surtout artistiques de toute une génération.

Le film [La grande bouffe] est ce que je considère de l’artistiquement dégoûtant, du répugnant dans la mise en scène ; de l’obstination dans la provocation. Une tentative artistique qui se cherche le point de choc avec la société de consommation mais qui montre le génie d’un époque où on avait moins de soucis et plus de moyens !! Je parle là d’un film qui précède le Mai 68. Avec cette crise de pandémie de la grippe porcine, le film revient en force pour mettre l’accent sur le mal de la société de super-consommation, de la violente et ambiante course vers la surproduction.

Je m’en suis sorti vivant de ce film, oui c’est un miracle et c’est un peu aussi courageux de manger de la viande après coup ! L’histoire du film est un peu celle de toutes les époques, de toutes les générations et de toutes les cultures !! Le résultat d’un plein emploi, de l’excès du bonheur individuel matériel produit de la citoyenneté avide de narcissisme. Le film est un essai cinématographique répugnant dans la mise en scène, dégoûtant dans la tentative de se battre avec le mal.

Nous tendions un miroir aux gens et ils n’ont pas aimé se voir dedans. C’est révélateur d’une grande connerie.[Philipe Noiret]

L’infect du sujet  n’est pas un vice qu’on a cherché à coller au réalisateur. Les scènes montrent la brousse fétide dans laquelle vit la génération post 68. Il est peut être détestable pour certains, mais n’empêche qu’il a montré l’exécrable image d’une certaines élite de la société française. Le film est hideusement arrangé selon les manières de l’époque et de l’endroit. Je conseille toute personne qui cherche l’instant de paix dans ce film de se mettre dans la tête que la mise en scène est ignoble ; immonde ; infâme ; rebutant ; sordide et malpropre !!! C’est juste un mot de la fin pour les âmes sensibles de cet espace ! Je signale une dernière chose, d’une grande d’importance quand il s’agit de creativité ; la chaine qui l’avait diffusé a utiliser l’outil magique pour couper des scenes ! Bravo la liberté d’expression.


Saucisses de chien ou Hot-Dog à la marocaine !

Posted by agharass on Samedi, 24 janvier, 2009

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Crédit Photo : Moroccan Hot Dog, Sirkku

Le temps de l’apocalypse se prépare chez les vendeur de saucisses marocaines, ils ont osé inventé le Hot-Dog à la marocaine. Fini le temps d’or ou tu pouvais stationner le temps d’un feu rouge pour t’approvisionner de cette magique et délicieux sandwich aux saucisses bien chaudes, fini cette scène de cache-cache entre les forces de l’ordres et le vendeurs ambulants ; quand je dis c’est fini ceci veut dire que c’est juste le temps d’une trêve entre les deux.

Qu’on me dit et qu’on essaye de me convaincre que les sandwichs de rue sont tous mauvais ne les a pourtant pas émpechés de succomber à l’envie d’en gouter. Avec la montée de l’individualisme sauvage chez le marocain moyen on assiste de plus en plus à des repas personnalisés. On cherche à manger ce qu’on aimes pour une fois qu’on soit moins dépendant de ce que la maman nous oblige à prendre. En Amérique on dit « Hot Dog » sans pour autant que la base soit canine et au Maroc on a surclasser tout le monde en inventant Saucisses de chien tout court !! On est fort, n’est ce pas ?

Le terme « hot-dog », il viendrait d’une suite de déformations. Tout commencerait à cause du chien apporté également par les immigrants allemands : le teckel. Cet animal, souvent comparé à une saucisse, aurait donné son nom à la saucisse vendue dans la rue, pour railler l’origine douteuse de la viande.

J’ai eu du mal pour retrouver cette sensation dégoûtante qui te coupe la sensation de tes voix nasales. A l’entrée de l’ancien médina de Rabat rien n’est plus comme avant, les carrosses délabrés affichent abonnés absent. J’ai trop souffert visuellement quant à la perte de cette scène qui rassemblait les riches et cette pretentaine classe moyenne pour consommer ce délicieux sandwich aux saucisses, un instant de paix entre les deux et c’est l’incarnation même de cette idée selon laquelle : seul le ventre peut faire la paix et le contraire est encore pire, il peut engendrer des guerres.

Fini donc cette file d’attente pour prendre de quoi casser le besoin vitale et qui coûte pas trop cher : cinq malheureux dirhams est le prix à payer pour ce fantastique sandwich. La question qui se pose est de savoir qu’est ce qu’il a met dans ce sandwich ? Quarte saucisses grosses comme des bananes !! Cette viande si Hallal doit avoir issu d’une bête qui a fait trop de musculation dans les pâturages verdoyantes de la hollande !! Personne ne se pose la question, on s’en fout de la provenance tant qu’il calmera les ronronnements de l’estomac.

Je me souviens de Ahmed, vendeur de saucisses à la sauvette dans un coin stratégique de la médina, toujours serviable ; n’a jamais arrêté de lancer des blagues aux clients en face dans l’espoir que la patience soit soulagé. Il ne cache jamais l’importance du facteur qualité du service et surtout des produits !!! Cette argument est loin de me convaincre et pour cause il suffit de voir l’état du chiffon avec lequel il essuie la table de préparation. Le chiffon est si crade que même un chien criera tentative d’empoissonnement. Il eu l’idée ingénieuse de mettre le grillage arrière d’un réfrigérateur sur un bac métallique : c’est même le point commun avec le reste de la bande.

L’arrestation d’un vendeur de viande de chien sous forme de saucisses. 7 personnes ont été interpellées dans cette affaire. Le principal présumé coupable dans cette affaire a avoué, lors de l’enquête judiciaire, avoir procédé à un mélange de viande et produits chimiques pour dissimuler l’odeur et la couleur de la viande utilisée.    Source : aufait

Putain, ça donne même plus envie de manger dans la rue. Cette information m’a fait plonger dans les souvenirs de tout ces sandwichs que j’ai pris dans la rue. Personne n’est à l’abris de la tentation un jour de prendre un sandwich de Ta9liya, viande hachés ou autre ? Il suffit d’un rien pour succomber à cette envie agoraphique, celle de faire parti de cette amas de gens qui consomment dans la rue et au regard des passants, la rue était et restera toujours la première cause de cette envie ; les scènes d’attente et surtout les odeurs arrivent toujours a te faire fléchir dans la provocation de l’envie. Drôle de constatation, des saucisses de chien ça choque certes mais il suffit de se rendre chez le boucher pour se rendre à l’évidence, cinq saucisses pour le prix de cinq dirhams c’est clair que c’est pas vraiment de la viande de boucher !!!