Crédit Photo : I Like Cycling, Przemion
A la manière de Julio, je fais l’éloge de la vie fichu d’un barbu. Le monde est fou dans la connerie societal, le monde est beau qui mérite mieux , Un rendez-vous toujours nouveau avec des fatws de fous, Une symphonie inachevée de tire moi les oreilles, Qu’aucun génie n’a pu rêver d’un tel manque de raison, Le monde est beau sans fars des apprentis Door-man du paradis, le monde est fou sans gares, Il promet trop pour donner tout ce qu’il peut, On sait qu’au bout, c’est le rideau, Mais on s’en fout le monde serait beau sans les barbus.
La dernière trouvaille concerne une fatwa interdisant à la femme musulmane de pratiquer le vélo, car, selon les religieux qui la répandent, «enjamber la selle du vélo suscite chez la femme une excitation sexuelle, et le vélo devient, de ce point de vu, un objet prohibé».
Les musulmanes les plus conservatrices respectent la fatwa à la lettre, et assimilent le vélo à un objet sexuel. Elles sont confortées dans leur approche par l’interprétation du cheïkh Kamal Al-Faïdy, qui estime que «la fatwa interdisant le vélo est exécutoire et doit être appliquée par toutes les femmes». Pour lui, «la femme, bien qu’elle soit correctement voilée, risque de laisser apparaître certaines parties de son corps quand elle enjambe une selle de vélo, ce qui est en soi prohibé». De plus, le religieux estime tout simplement que «le fait d’écarter les jambes d’une femme, pour pratiquer le vélo, est excitant sexuellement, et la femme doit s’abstenir… » source