Crédit Photo : The Language Of Roses, Mousha
Le parti mythique du royaume s’est réveillé, les Usfpistes commencent a vivre le Déjà Vu à la marocaine !! Il n’a plus la force d’antan pour jouer aux compromis politiques, ni la force des hommes politiques charismatiques. L’union socialiste des forces populaires s’est découvert son vieux joujou. La revendication d’une monarchie constitutionnel qui faisait dans le passé sa force de frappe et de négociation est devenu le seul bien capable de faire croire en l’Or.
C’est quoi le nouveau pour que cette carte soit arboré après tant d’années comme solution pour un renouveau marocain ?
Cette revendication n’est qu’une reconstitution de sa virginité politique perdu après sa cuisante défaite en septembre 2007. L’USFP ne peut pas vivre dans un espace serein, il est loin d’imaginer un participation politique sans le [ Nous devons reverser la Table ]. Il se retrouve fade dans une ambiance calme étant donné qu’il a bâti sa notoriété sur le facteur crise. le passé glorieux de l’Usfp ne mérite t’il pas mieux ? Est-ce que quand on joue le rôle du diapason on perd son spectre ? Pourquoi cette peur de se rabaisser au rôle d’opposition ?
Selon un des protagonistes de ce projet de plate forme politique pour le 8éme congrée USFP :
Nous nous attendions à ce que le projet détermine, de manière claire et avec courage, la responsabilité de l’USFP en tant que composante essentielle de la majorité depuis le premier gouvernement d’alternance, mais nous avons eu droit à des généralités
Les adeptes du statu quo dénoncent cette approche revendicatrice qui met en danger la stabilité du Maroc :
Sortir du gouvernement relèverait d’un manquement à nos engagements vis-à-vis de nos alliés de la majorité. La sortie de l’USFP pourrait être à l’origine de la déstabilisation du pays.
Et en même temps proposent un application de la constitution révisée en 1996 :
Il est question de renforcer plutôt les pouvoirs de l’institution du Premier ministre, de recentrer le rôle du Parlement en vue d’en faire une institution efficace et en phase avec l’évolution du pays, de conforter l’indépendance de la justice … De tout cela il ressort que la réforme devrait être institutionnelle, non pas constitutionnelle.
Décidément dans le paysage politique marocain rien ne m’étonne plus ! N’oubliez surtout pas que les élections communales c’est l’année prochaine. J’adore les schizophrènes quand ils incarnent les stars des chefs-d’œuvres, les manipulateurs pour gagner plus et travailler moins, les faux militants comme les faux guides et les professionnels de la ruse quand la notoriété fait défaut !!