Crédit Photo : When Inspiration Is Lacking, dsslvedgrl
Ce blog est dans sa nième traversée du désert, rassurez vous il ne s’agit pas d’exode. On a tous une fois dans sa vie piocher dans le lack of inspiration !! Le terme anglais est le résultat d’une traduction googlienne. Je manque d’inspiration pour pouvoir affronter cette satanique page blanche ! Le constat est si affligent que je me suis dis : Prend du recul, essaye de trouver autre chose à faire ; surtout n’oublie pas que le blogging n’est plus ni moins qu’une affaire virtuelle et pis c’est tout. Sincèrement, je n’ai pas le courage de baisser les bras, c’est pas dans ma nature et pour cause ; je n’aime pas ce minable sentiment de faiblesse. Déjà quand on est affligé par les pires choses de la vie, le fait de se retrouver sans mots, sans idées ; sans sujet démarcheur d’une idée potable nous plonge dans les phases de doute.
Qu’est-ce que l’inspiration ? C’est d’avoir une seule chose à dire, que l’on n’est pas fatigué de dire.[Jean Paulhan]
L’idée du billet n’est pas si évidente, je vous l’accorde et par pitié accordez moi le bénéfice du doute. L’intuition n’est nullement une garce facile. Manier grâce et spontanéité est une qualité qui fait défaut chez les blogueurs, on cherche l’illumination en scrutant les pixels d’un écran et des fois on finit par produire les pires conneries humaines. Je ne prétends pas produire le conseil, ma suggestion n’est que l’illumination d’une personne en manque d’inspiration. Aspiration des mots clés n’est pas mon unique objectif, c’est dans la respiration extra-cybertique qu’on arrive à produire les plus belles perles. C’est par le vent des commentateurs qu’on souffle la venue d’une nouvelle inspiration. L’esprit d’un blogueur réside dans l’accroche qui l’aspire et où qu’il manipule des fois dans les pépites de l’actualité, son enthousiasme n’est pas toujours et ne doit jamais être celui de Mr Tout le monde.
Le génie est fait d’un pour cent d’inspiration et de quatre-vingt-dix-neuf pour cent de transpiration.[Thomas Edison]
J’ai portant installer une bonne dizaine de billets-brouillons dans la rêche, une prevision qui n’est plus d’actualité et donc inpubliable. Manquer d’inspiration est une étape que seul un apprenti bloguuer comme moi peut connaître. Se permettre de plagier les idées des autres, les sujets des autres ; les découvertes des autres ne me parle pas. Venir a poster le travail des autres n’apporte rien de nouveau, copier/coller restera nul d’intérêt. C’est par cette phase de blogging qu’on décide de jeter l’éponge, de remettre la clé et aller ailleurs sous d’autres cieux !! Moi, l’égocentrique que je suis !!! Il n’aime pas la facilitée. Mes billets ne sont pas engagés et n’engagent personne à part son auteur bien sûr.
On se ruine l’esprit à trop écrire. On le rouille à n’écrire pas.[Joseph Joubert]
La perte de l’inspiration est une parasite qui se nourrit de nos faiblesses, quoi que passagère ; elle reste une phase qui m’a toujours pousser à me poser cette question : Comment font les éditorialistes, les journalistes pour pondre les billets qu’il faut pour une semaine entière ? C’est quoi le secret par lequel on finit par remplir la page blanche et donc garantir un minimum vitale pour une personne à plume ? On m’a chouchouter maintes fois qu’ils font dans l’anticipation, la surproduction de billets qui peuvent attendre et donc publiable en temps de crise !! Oh, cette crise est une vilaine situation ; c’est dans les mauvaises situations, les ardentes phases qu’on trouve les mots pour qualifier notre sens cannibale et guerrier !!
L’inspiration et l’admiration sont les mamelles éternelles de la plume.[Gérard Klein]
J’ai pourtant essayer avec et sous différentes approches de traiter ma désillusion quant au résultat nul de mon équipe favorite. Je pense que le fait d’avoir trop vécu une belle semaine, d’avoir été aux anges pendant une poignée de minutes m’a fait perdre de cette verité qui consiste : Mettre les pieds sur terre ferme. J’ai voulu aussi parler de ma ville, Rabat-City est ceinturé par les travaux ; des travaux qui l’ont rendu aussi môche qu’on espère plus avec des invités chez soi. Trop vouloir faire tout à la fois n’est pas mince affaire.
PS 1 : Ceci est un billet philanthropique comme j’en ai toujours publié ! J’ai osé même le mettre sous brouillons, c’est ce qui arrive quand on se retrouve devant ses faiblesses, ses peurs et surtout la peur de jeter l’éponge.
PS 2 : Ce billet est une spéciale dédicace pour Imane, mon inspiratrice et surtout lectrice du bon goût.

