« Je ne suis jamais allé là-bas… On sait que je suis de confession musulmane, précise d’entrée le Franco-marocain, avant de développer. Il se passe beaucoup de choses en Israël et en Palestine, dont notamment le fait qu’ils (sic) soient en train de coloniser la Cisjordanie, alors qu’ils n’en ont pas le droit. Mais personnellement, j’ai du recul par rapport à ça. Ceci étant, je suis un être humain, et j’ai aussi un cœur ; donc s’ils font du mal aux gens, je suis partie prenante. Et si c’est l’inverse, je le suis aussi. Mais ce n’est pas une chose à laquelle je pense tous les jours. J’essaie d’une façon générale de ne pas prendre fait et cause ». source : Sofoot.com
En voila une fouteux qui pense pas comme un pied Et si son équipe avait besoin de son déplacement à Israël pour décrocher le ticket pour une qualification au second tour ? Je dis cela car il en ai nécessaire pour une meilleure argumentation, sinon je donne toujours le bénéfice de doute et ainsi me lancer dans un billet qu’il mérite pour l’instant. Ce n’est pas facile de parler d’un footballeur, savoir que je risque un tacle Read the rest of this entry »
En voila une bonne raison pour voir un film, j’aime bien les polémiques au sujet des œuvres artistiques ; une façon de mesurer la prétention de l’Ego !! C’est la phrase qui compte, j’ai beaucoup de choses a faire pour m’intéresser du contexte d’une phrase quand l’idée est bonne !! Après lecture de cette poignante critique du film l’antichrist, on ne peut que faire le vœu de voir le film dans le plus proche futur. Mais si on y ajoute l’interdiction de ce film, quoique pour des des raisons pas si clair vu que le film n’est pas nouveau ; les raisons se multiplient pour ainsi agrandir l’envie de bâtir son propre avis sur des fortes fondations.
Passons sur le prologue, extrêmement ridicule, à l’esthétisme de pub pour eau de toilette et à la provoc imbécile (un sexe en érection et en action, tu parles d’une audace !). Suivent, tout de suite après, des visages saisis aussi près que possible de la douleur : pendant qu’« Elle » et « Lui » faisaient l’amour, leur petit garçon est tombé par la fenêtre… Deuil, bien sûr, remords, évidemment, et haine, forcément. Là, durant quelques minutes, Lars von Trier devient presque Ingmar Bergman. Et l’héritier de ces dramaturges nordiques (Strindberg, Ibsen) qui disséquaient, avec une volupté masochiste, les tourments et les turpitudes de leurs frères humains. Lire la suite ICI
J’ai pas encore vu le film pour en avoir cœur net,. J’ai pas encore eu l’occasion de faire la prise de contact avec les idées présentes et avoir une idée éclairée sur l’histoire de ce film. Ceci laisse entendre bien sûr que je suis de cette bande de cinéphiles qui ne sont accrochés que par des films qui font polémique! Oui, Oui je suis de ce rang, c’est plutôt honorable que de voir des films vendus par des cerveaux serviles aux moindres étincelle d’une beauté éphémère : Tout cela pour dire que je préfère les idées plus que les histoires de film-marchandise. C’est toujours bon de tomber au parfait moment pour que sa réalisation soit sujet de polémique, ça aide dans la promotion des œuvres et tout le bruit fait autour enrichi le débat en même temps non ? !
Antichrist de Lars Von Trier. C’est un film tordu, pervers, lourd, violent, sombre, répugnant et quasi insupportable. Cyberpress.ca
Je vois pas ce que vont produire les cinéastes occidentaux si ils y vont pas dans le plus profond des tabous a débattre avec un débat d’idée ?! A part produire des films poubelle, de faire dans la pellicule distraction facile pour une foule en manque d’un instant d’humour préfabriqué ; de faire dans le Gore à la sauce provocante……. Oui, il faut l’avouer que au-delà d’une production politiquement correct, il est facile d’en faire des tonnes de films par an !!! Mais produire un seul, celui qui agite le monde n’est pas donner pour tout le monde a part taper sur le pauvre Mohamed qui n’a de clan pour le défendre. Ce genre de film dite Gore, qualifié de mauvais goût par la critique et des politiques montre un certain retour en occident vers le respect des valeurs. Les lois ne peuvent pas protéger les croyances ancrées dans le fond de l’humain, de l’autre image on constate que la croyance est toujours présente pour expliquer la nécessité d’une loi.
Le temps de voir le film, le temps de se faire un avis sur l’histoire ; je vais venir un jour ici délivrer ce que j’en pense de cette polémique au sujet du film et ainsi en avoir de quoi argumenter le retour vers le religion dans les sociétés occidentales. Je sais que c’est probable que je me trompe mais n’empêche que c’est ce que je pense et c’est tout ce qui compte pour moi.
Crédit Photo : Terricloth winning big on the slots!, ViolentGrind
Je vous l’accorde et pour cause : Cet endroit ne permet pas de gagner sa vie. C’est un rallier pour passer du temps. Souffrir pour atteindre la perfection de tout connaître n’est nullement un vilain défaut ; c’est une occasion pour aborder la conquête des horizons encore vierge de connaissance. Partir pour voir arriver l’audace de la facilité n’est pas chose facile, toucher l’âme d’un film en se rappelant des instants magiques mise sur pellicule est la velouté du réalisateur ; l’artiste dans son âme cherche la perfection dans le détail.
C’est plus difficile pour moi de jouer en trichant. J’aimerais mieux jouer avec du jeu. [Jean Giono]
Rejoindre ce blog pour jouer au quiz, c’est progresser dans sa perfection et se dire enfin : Je suis fort, je suis cinéphile et j’ai une bonne mémoire alors pourquoi pas faire preuve ? Obtenir un score supérieur, c’est d’abord pour se convaincre soi-même d’une certaine intelligence. Laisser à l’autre l’occasion de percevoir que t’es pas ignorant, enlever le doute sur tes connaissances cinématographiques, remporter une victoire permet cette jouissance primaire ; d’être unique et encore encaisser un lot serait cerise sur le gâteau !! Toujours vaincre l’autre, décrocher le pactole que tout le monde est en train d’envier ; ramasser les titres et les médailles finissent c’est sûr par satisfaire un égocentrique en mal d’illusion de réussir.
On joue sa vie comme on joue au flipper On gagne, on perds, et toujours on espère Pouvoir s’en refaire une petite Gratuite, gratuite. [Jean-Louis Aubert]
Pour une poignée de billets, de titres et de mots d’encouragements on est tous prêt au grand jeu et faire aiguiser toutes les armes possibles et impossibles. Les termes font l’éloge de l’être humain, la liste n’est pas fini et ne serra nullement objet d’un registre. Conquérir, acquérir, récolter, attraper ; attirer, prendre ; séduire et c’est pas pour rien que Jean de Spone avait dit un jour : gagner un beau bien on gagne une louange, Mais on en gagne mille à ne le perdre point. Si tout ma charabia n’a pas de sens, que tu pense que j’ai user trop de thé à la menthe , que tu pense savoir gagner ; le Quiz est en bas et surtout capable de découcher le parfait titre de Winner ! Vous ne pensez pas que je vous tutoie trop ? et que c’est agaçant à la langue ?
Pour une nième polémique opposant le sphère artistique et le magnat du religieux correctement conceptuelle est en train de battre ses tombacs. J’ai pas encore vu le film et ce n’est que grâce à cette polémique que j’ai fais connaissance du film « Amours voilées ». Je vais comme même me contenter de faire la lecture de ce qui a heurté la sensibilité d’un islamiste. Le film n’est autre qu’une de ces bobines remplis de préjuges, de généralités ; des ragots dans un dialogue stérile et d’un zooming qui s’intéresse encore une fois de l’imaginaire fantasmagorique de ce qui est l’amour et le sexe chez une femme voilée !! C’est dans cette vision de la chose que je remet ce genre de film. Le synopsis du film[Tout semble réussir à Batoul. Elle mène une vie de famille heureuse et poursuit sa jeune et brillante carrière de médecin. Jusqu’au jour où elle rencontre un certain Hamza dans un restaurant à la mode, lors d’une soirée entre filles…] Selon le journal la Gazette du Maroc :
Abdelbari Zemzmi, député du parti Renaissance et Vertu, vient d’appeler à l’interdiction du film «Amours voilées» réalisé par le cinéaste Aziz Salmy. Cet appel relance la polémique entre cinéastes et islamistes, sur fond de liberté de création.
Le voile est devenu sacré, le voile est un signe qui on peut blasphémé avec ; le voile et la femme portante du voile est haussé au rang des femmes pures. Toute cette histoire d’atteinte au sacret n’est autre que l’usage provocateur de refléter l’image de certains femmes voilées. Le film s’est aventuré dans la stigmatisation et dévalorisation de ce choix personnel et a partir de ce constat toutes lectures artistiques sont les bienvenues. Ce choix cinématographique est fait par un réalisateur en manque d’inspiration, c’est facile de vendre un film précédé par un publicité qui mélange le polémique et le sensationnel et c’est pour un rien qu’il avait déclaré que le choix était ni plus ni moins « moyen de provocation »
Je cherche à provoquer le débat.
Ta provocation à eu la résonance nécessaire pour faire réagir les islamistes et c’est parti pour une longue série d’attaques et de contre attaques. Dans le cinéma marocain, la presse dite indépendante ; pour vendre plus il suffit de s’attaquer ou plutôt mettre de l’huile via une série d’appointement maladroit quand aux phénomènes rares et en généralisant le phénomène ciblé sur toute la société marocaine t’aura le résultat escompté donc plus de papier vendus et de plus visibilité du film.
La question qui se pose et de savoir si la femme voilée dans sa vie a le droit de profiter de l’instant cigarette ou vivre une histoire d’amour sous un bisou volé ? Je pense que la fille voilée tant qu’elle sait ce qu’elle veut et ce qu’elle vaut, peut se permettre de faire ce qu’elle veut. Quand au fait que des puritains, veilleurs sur la foi des autres viennent dire que ceci et cela dévalorise le porte du voile est une réduction de l’islam dans un bout de tissu !! Cette femme voilée n’a t’elle pas de besoin naturel ? de sentir l’autre, de donner des bisous, d’en recevoir ; d’aimer ? De chanter du Haifa, Agram, Rihana sur la chaine Rotana et de zapper une fois que ça lui chante vers la chaîne Iqraa pour écouter Amrou Khalid et compagnie ?
Paris n’est probablement pas la ville la plus sexy du monde, quoiqu’en affirment les locaux : en restant simplement dans l’Hexagone, si l’on ne retrouve pas autant de possibilités, nous avons, au gré de voyages et de découvertes, pu faire connaissance avec des établissements particuliers et aux publics plutôt… avenants.
Il n’en fallait pas moins pour la provocation que la publication d’un guide de Paris sexy 2009. En effet, pour savoir si un roman est bon, on peut se fier à son passé de lecteur : nous l’avions expérimenté avec La traversée du Mozambique, un roman peut ne pas plaire sans pour autant que l’on dénie sa valeur littéraire. En clair, nous savons dire que nous n’aimons pas et que pourtant l’ouvrage est excellent.
Mais là, cas de conscience : fallait-il refaire en sens inverse les divers établissements conseillés dans le guide, évoqués ou décriés ? Hmm… le critique de livres laissera-t-il sa réputation salie parce qu’il n’a pas osé ? Et qui pis est, l’auteur de ce guide est Marc Dannam, à qui l’on doit justement toute la collection Osez, … de chez La Musardine !