Crédit Photo : Guillon fait chier !, EC
Il y a des livres qu’on achète pour décorer le chevet de la chambre. Il y a des livres dont on regrette la lecture, des romans et des histoires qui te font oublier ton mal de vivre !! Oui, quand on s’obstine à vivre la vie d’une star, on compte sur les histoires et les romans d’un rêve idyllique. Des fois on achète, on pense pouvoir le lire car X ou Y ont eu la gentillesse de te conseiller. Milles raisons pour se procurer, débourser le prix d’un livre et une unique ; seule raison pour finir sa lecture : L’histoire est bien monté, la construction est faite pour plaire et surtout quand c’est fait pour faire rire. De l’humour sarcastique, ironique ou grinçant, il est des moments où il faut savoir rire de tout ! Oui, c’est facile a dire avec des mots que de supporter l’avalanche d’indignations de tout bord !
Pourquoi la statue de la liberté est une femme? Ils avaient besoin que la tête soit vide pour faire un restaurant.
Voila donc deux livres dont le style a de forte chances pour plaire, [Guillon aggrave son cas] est un livre humoristique qui mérite son prix ! Le second choix [Jusque là... tout allait bien] résume les chroniques incendiaires livrés sur Canal +, des papiers qui n’ont épargner aucune star et homme politique et des fois même des invités de la France. Les livre sont à l’image des chroniques que certains jugent : Style qui s’alimente du mépris, un humour qui flirte avec la facilité et le dénigrement des personnes !
Acteur de renom, vos débuts furent catastrophiques ! On s’en serait douté. Vous jouez en province, là-bas, les gens sont moins regardants, un assureur qui fait du théâtre, on se dit pourquoi pas ? Premier grand rôle en 67, un coup de bol ! Mai 68 arrive, retour à l’anonymat. Errance, coup de blues. Et là, une autre profession magique vous tend les bras : garçon de café. Beaucoup gardent le souvenir ému d’un jambon-beurre ou d’une frite-saucisse, servi par vous. Les gens n’ont pas compris ce deuxième abandon : ‘Mais, Arditi, il ne sert plus de demi-panaché ? – Non, il a arrêté !’ Du coup, vous refaites l’acteur, cette fois un beau parcours… C’est un minimum : quand on redouble, on s’arrange pour être premier. S.Guillon
Un artiste qui fait des mots assassins son arme de distraction massive ne passe plus inaperçu. Oui, les humoristes qui font de l’humour noir se font rare et je m’aventure même en affirmant que : Les humoristes qui font pas de l’humour noir sont lâche et couille moule ! C’est un métier pas du tout facile, il est pas évident de faire rire dans le mépris et c’est de la que vient la magie et la production de cette magie n’est plus possible quand il faut respecter le politiquement correcte. Si vous avez aimé le style-Guillon dans sa prestation télévisuelle, si vous avez aimé l’humour-Guillon dans sa chronique sur France-Inter donc toutes les conditions sont réunies pour s’essayer à la lecture de ses billets et cette fois sur support papier dont il faut débourser le prix !!
Adjani refuse le temps qui passe, chut ! Chez elle, toutes les pendules se sont arrêtées. Elle a dix-huit ans et vient d’entrer à la Comédie Française. Régulièrement, elle les appelle pour parler à Bernard Blier. La première fois, ils ont flippé, maintenant, ils lui passent un imitateur. Toute la journée, elle se balade avec des tranches de concombre. Quand un homme la quitte, elle ne s’en aperçoit pas tout de suite… A cause des tranches, le temps qu’elle les soulève : ‘Il est où, Jean-Michel ?’ Elle refuse la fuite du temps. Tous les soirs, elle prépare la popote pour les hommes de sa vie, elle sert des assiettes vides. S.Guillon
