Une jeune étudiante de 20 ans expulsée de son université pour avoir porté une robe jugée trop courte a finalement été réintégrée par l’établissement lundi.
Geisy Arruda, étudiante en tourisme, va pouvoir reprendre le chemin des cours après la décision de l’université privée de Bandeirante de la réintégrer. Ce retour a été annoncé par le doyen de l’établissement dans un communiqué, sans préciser les raisons de ce revirement. La décision d’expulser la jeune femme avait entraîné de nombreuses réactions négatives. source : CP
C’est pas que les musulmans qui font dans la chasse des jupes, des minis-jupes et des pantalons. J’ai beau chercher multiples sources d’informations pour cette information qui concerne l’envoi d’une fille brésilienne en dehors des cours pour la simple raison qu’elle portait une mini-jupe dans les cours. Je me suis beaucoup donner la peine pour comprendre comment une nation comme le brésil, qui donne dans le cliché de filles quasiment nues toute la journée dans les plage de Cobacabana ; prône la chasse une certaine façon de s’habiller alors que c’est le pays du Carnaval de Rio ?
J’avoue ne plus comprendre comment ce revirement des commentaires sur le Web car si cette scène s’est passé dans un pays musulmans, on aurait cette sélection de commentaires qui font dans la haine de tout un pays et de surcroit a sa religion. Comme ce pays est chrétien on se dit : Est ce que c’est un retour du religieux dans une faculté qui devait être le centre de l’apprentissage et pas d’autre chose.
Alors c’est pour quand un collectif mondial pour que cette brésilienne porte son mini-jupe ?

Shifty
on nov 11th, 2009
@ 14:36:
En France, on interdit les signes religieux, en Arabie Saoudite on impose le voile, au Brésil on expulse pour port de jupette… Et puis quoi encore? J'irais habiter sur la Lune, là ou l'Homme n'a pas encore instauré des restrictions religieuses et vestimentaires!!
Je ne pense pas que la cas brésilien soit influencé par quelconque dogme religieux, c'est simplement une régression au niveau des droits féminins. Les restrictions vestimentaires, quelque soit le pays et sa majorité religieuse, touchent plus souvent les femmes que les hommes. Oui, car règne encore l'idée machiste, que seule la femme est objet du désir, jamais l'homme…