Crédit Photo : Black and White, Imago
IL est un des livres Aware que tu garde pour ton Moi narcissique !!! Un des romans qui te poussent à acheter un autre. Bien choisir minutieusement le prochain livre sinon tu perd gout de lire. Il est un des rares avec qui je passé moins de temps possible, oui, il a suffit de trois nuitées pour apprécier sa lecture. Trois nuitées est mon meilleur record que je garde comme trophée dans mon humble bibliothèque. L’Alchimiste de Paulo Coelho m’est personnellement un bonheur dans sa lecture, un roman qui verse dans la positivité quant à sa conception en quête du bonheur et du spiritualisme. Un roman facile dans la lecture, plein de fluide dans la continuité de l’idée centrale ; le texte est d’une facilité romanesque. Un roman qui dresse le portrait d’un monde très a cheval sur les préjugés et les idées reçus sur la culture de l’autre. Un livre que je conseille aux insomniaque car après lecture c’est le repos total dans l’esprit.
En général, la mort fait que l’on devient plus attentif à la vie.
Le livre est une réponse aux questionnements au sujet de la vie, du bonheur, de l’amour et surtout sur la vie. Un livre que j’ai tardé a lire car j’aime pas trop m’aventurer dans la peoplisation de la culture et l’achat d’un livre car un pseudo critique l’a trouvé superbement bien ficelé. La médiatisation du livre et surtout le recours quasi maladroit aux chiffres. On m’a tant de fois conseillé de le lire mais comme je suis têtu je l’ai plongé dans l’arrière boutique de ma liste. Le livre permet la découverte du monde dans sa splendeur philosophique loin de cet usage des mots barbares. L’alchimiste est le genre de romans qu’on relierais certainement et chaque fois on retrouvera une nouvelle facette de l’esprit des personnages. L’alchimiste est un livre plein de signes, de codes, de messages et surtout autant de leçons de vie.
Quand on veut une chose, tout l’Univers conspire à nous permettre de réaliser notre rêve.
Une quête commence toujours par la chance du débutant. Et s’achève toujours par l’épreuve du conquérant.
L’Alchimiste est à lire et à relire quand c’est possible, un roman qui va dans le sens de l’apprentissage de la vie et surtout une meilleur introduction dans la compréhension de la légende personnelle de chaque homme. ne vous fiez pas aux commentaires, aux appréciations d’un lecteur, faites votre lecture et surtout apprenez a faire partager le livre et faites don d’un de vos livres il ira probablement éclairé les zones sombres !

kalima
on jan 19th, 2009
@ 17:50:
Le problème c’est monsieur Cohelo ne dit pas qu’il s’est inspiré pour écrire son roman d’un conte des « mil et une nuits ». Il a juste transposé l’histoire dans le temps et l’espace.
Je n’ai rien contre le plagiat à condition qu’il y’ait reconnaissance de la source.
agharass
on jan 19th, 2009
@ 18:18:
@ kalima : tu m’a gâché mon plaisir !! Je savais pas que Paolo Coelho est un aussi fan du plagiat :p J’ai pas lus Mille et une nuit pour constaté une pépite de ressemblance mais c’est évidant de savoir qu’un tant de choses sur la culture oriental soit aussi comprise par un occidental !!
agharass
on jan 19th, 2009
@ 18:24:
Certains disent qu’il s’est inspiré de Borges, Le conte des deux rêveurs !!
A première vue, il n’y a pas grand chose à dire de l’Alchimiste, le best seller planétaire qui a lancé Paolo Coelho sur la scène littéraire mondiale. Le succès du livre semble plutôt dû à ses maximes philosophiques répétées à satiété qu’à ses qualités littéraires. Et pourtant, il y a plusieurs choses assez étonnantes dans ce livre qui méritent d’être mentionnées.
La première et la plus étonnante est que ce livre est un plagiat1 : l’histoire est celle d’une des premières nouvelles de Borges, Le conte des deux rêveurs (1931), recuillie dans Histoire universelle de l’infamie (tr. française 1951, Editions 10/18).
La seule modification apportée par Coelho consiste à faire du héros (bon musulman dans le texte de Borges) un chrétien. Au lieu de se rendre du Caire à Ispahan, il quitte l’Andalousie pour arriver au Caire. Ce changement permet à Coelho d’introduire une réflexion (?) sur l’existence de religions et de cultures différentes. Ou, plus vraisemblabement, permet au lecteur (Brésilien ou occidental) de mieux s’identifier au héros.
Lorsque j’ai lu L’Alchimiste, je ne connaissais pas encore le texte de Borges. Je dois dire que la chute de l’histoire m’avait assez impressioné et me paraissait justifier dans une certaine mesure le succès du livre, malgré le style désastreux et les lourdeurs du récit. C’est en entendant à la radio Ivar Ekeland raconter la nouvelle de Borges que j’ai fait le rapprochement avec l’Alchimiste. Ainsi, le seul point intéressant du livre de Coelho (sa chute ingénieuse) n’était pas de lui. Si au moins le succès de Coelho pouvait amener redécouvrir les textes si géniaux et si irritants de Borges…
Que Borges se fasse plagier, voilà qui relève d’une certaine ironie : cet auteur n’a-t-il pas passé son temps à répéter que tout avait déjà été écrit, qu’il était impossible d’écrire une histoire originale ? D’ailleurs Borges prétendait ne pas être l’auteur du Conte des deux rêveurs : il s’agissait selon lui d’un des contes des Mille et une nuits. Coelho au fond n’a fait que le prendre au mot, le prendre à son propre piège.
http://lunch.free.fr/coelho.html
Reda
on jan 19th, 2009
@ 18:36:
C’est pas pire comme livre, un peu bon enfant mais bon.
Si t’as aimé, alors tu vas adorer Siddhartha de Hermann Hesse qui est un peu plus soigné et surtout ne prends pas le lecteur par la main !
agharass
on jan 19th, 2009
@ 19:50:
@ Reda : merci pour l’idée de livre
kalima
on jan 19th, 2009
@ 20:18:
Cohelo n’a pas plagié Borgès mais plutôt un conte des 1001 nuits. Le conte raconte le périple d’un Egyptien qui faisait urêve obessessionnel sur un trésor qui se trouve en Inde, il entreprend alors un voyage qui le mène de pays en pays jusqu’à l’Inde. Arrivé en Inde, il fut prisonner et lorsqu’il comparait devant un juge, il raconte son histoire, le juge surpris lui confia qu’il faisait le même rêve d’un trésor qui se trouve au caire dans une maison qu’il décrivit, l’Egyptien reconnut alors qu’il s’agissait de sa maison.
Borgès est un fin connaisseur de la culture et civilisation arabe, il connaissait la langue arabe. Il faisait souvent référence dans ses conférences et interviews au « 1001 nuits » qu’il consière omme l’un des plus grands chefs d’oeuvre de la littérature mondiale. Il s’en est inspiré dans plusieurs de ses nouvelles.
La différence entre Cohélo et Borgès (hormis l génie de l’un que l’autre n’a pas) est que Borgès reconnait ses sources et que Cohélo n’en souffle pas un mot. D’ailleurs Cohélo plagie beaucoup, dans la plupart de ses romans et livres, il utilise beacoup lescontes orientaux et les contes zen sans citer les sources !
Lolita
on fév 7th, 2009
@ 17:20:
c tllment vraie toput cela
smahane
on avr 3rd, 2009
@ 19:36:
j a5 bien aimé ce roman car il est plein de morales qui vont nous aider a savoir et connaitre comment ameliorer notre personnalité
ryaaad
on avr 3rd, 2009
@ 20:48:
je trouve que même si paulo coelho a plagié les comptes des mille et une nuits il garde un très bon style qui réside dans sa simplicité a faire parvenir ses idée au lecteur.
je respecte aussi l’avis de kalima qui a ses raisons .
Diana
on mai 3rd, 2009
@ 18:46:
j’ai jamais entendu parler de Borgès mais je trouve que meme si Paulo Coelho a triché il a sait ecrire des tres bonnes histoires (comme dit ryaaad ) c’est ne pas juste l’alchimiste qui l’a fait populaire .. je ne pense pas qu’il ait fait »l’alchimiste » avec l’intention de tricher ou de modifier une histoire deja ecrite. Paulo Coelho, selon moi., un des meilleurs ecrivans .!!