Crédit Photo : Silence is the mother singing, Lumase
Quoique le cœur n’y pas pour écouter une balade musicale, envoutante ; romantique ; idyllique d’une vie généreuse. Poster un billet artistiquement bien dosé ; mettre en partage une grande collection de chansons dont j’ai fais la découverte le mois précédant. La raison d’un désintéressement de tout ce qu’est artistique réside dans le fait que ce n’est le bon moment, ni le bon contexte pour le faire. Parce que y’a trop de malheur dans ce bas monde, le fait de écouter la musique ne serait-il un remède contre le désespoir ? Je pense que même l’instant d’écoute serait une forme de trahison pour les victimes palestiniens. Ce plaisir sera-t-il gâcher ? Il faut l’avouer, la barbarie d’un système planétaire dénués d’humanisme dans l’ensemble des événements ?
Parce que je trouve plus de goût après le dégoût, parce que les portes du ciel sont ouvertes chaque instant ; parce que la paix a besoin d’un chef d’orchestre dans un monde de bouchers assoiffés par le sang éjaculant du corps d’un bébé ; parce que le dialogue a besoin d’une voix envoûtante pour éclaircir les zones sombres dans l’esprit de l’humain ; parce que je n’en peux car audela je somberais dans le délire fantasmagorique d’un humain qui a perdu toutes les illusions d’une justice universelle et parce que le monde méprise l’art tout cela ne m’empêchera pas de croire dans la force de la musique.
Ceci est un extrait parlant de ce sentiment d’injustice et d’instauration d’un absence de justice. La chanson [No justice]est majestueusement chanté par le groupe canadian Harem Scream. En écoutant ce groupe vous aurez un voyage libre dans l’imagiaire chaotique d’un monde devenu merdique !!!
Whatever I take
Or whatever I give
Doesn’t seem to matter anymore
When there’s no
Justice in the world
No justice in the world
You feed the fire when you say it’s all over
No justice in the world
When you realize that the devil’s got your number
No jutice, no peace.