Innondation des bilans communaux !
Crédit Photo : Azroubah, Maroc
Les premières goutes de pluie ont déjà fait sortir le vrai visage du plusbeaupaysaumonde. Il suffit d’un rien, limite deux molécule de hydrogène et une d’oxygène pour faire apparaitre l’excellent travail de nos responsables locaux. Ils affirment qu’il est difficile de parler de catastrophes dans la mesure ou ces pluies font vivre toute une population. Ces moussons, même si elles provoquent des dégâts sont capitales, sinon il y aurait une sècheresse: ce sont donc des « bonnes catastrophes ». Ils vont associés leurs bilan macabre aux alias climatique, le climat est devenu le criminel et le bienfaiteur qui joue son horrible/bon jeu aux yeux des responsables locaux. Mr météo avait avoué qu’il a un penchant pour le soleil, il a confirmé la sècheresse dans son choix pour le tempo qu’il va faire sur le plusbeaupaysaumonde, le changement climatique est passé par là. Il faut faire avec car c’est le bon dieu qui l’a voulu.
Je comprends pourquoi les responsables locaux haïssent/aiement la pluie, elle est l’invité surprise qui met a nu tout dysfonctionnement dans la gestion des affaires locaux, mais c’est la volonté du dieu….. fatalisme marocain quand tu nous retiens. Quand ils s’obstinent a mettre du rouge a lèvres sur nos façades, ils misent sur notre myopie et se disent : bien fait pour leurs gueules !!! Ils oublient ou s’imaginent qu’il suffit d’un coup de pinceaux pour donner de la vie et une virginité a leurs bilans. Le pluie est divine et dieu merci elle est intraitable, elle ne fais pas des compromis ; elle joue le rôle de surveillant au nom de personne pour le compte de tous les citoyens.
Avec un quotidien catastrophique, des bilans négatifs dans la gestion des affaires publiques ; le poids confiance du citoyen a arrivé a un point de non retour et la dégradation de la qualité des services élémentaires lui ont fait perdre de l’espoir dans un avenir meilleur. il faut mettre les choses dans leurs contextes, quand je me retrouve dans un quartier insalubre ; une absence de sécurité a chaque coin de rue ; il ne faut pas s’attendre a ce que j’aille voter. Le citoyen ne croit plus dans ses représentants ou pour être juste ils n’ont jamais cherchés a bâtir cette confiance, il ne peut plus cautionner un système défaillant alors la moindre des choses est de boudé les urnes. Vous allez me dires que je verse dans le populisme, que je généralise les choses, peut être mais c’est le constat qui s’est refait lors des élections partiels et le taux de participation est indicateur de l’expression d’un râle bol majoritaire.
Pourquoi les citoyens vont boudés les élections communales de 2009 ?
Je vais faire une extrapolation dans le futur et dire que la même voix va encore être gagnante. Le domaine locale met en relation citoyen et représentant des affaires locaux, donc du concret et . Cette relation se bâtit sur les réalisations. Le travail des candidats est avant tout une relation de porte a porte, c’est ce que on appelle politique de proximité, toutes les initiatives sont évidents et touchent au quotidien du citoyen lambda et l’absence d’une telle relation met en doute le sérieux des candidats. Les élections au Maroc est une activité saisonnière comme une autre. Un moussem pour le plus criant, le plus offrant et le plus démagogue. C’est l’occasion de l’argent distribuer a tour de bras, des promesses criées a haut voix ; et une aspirateur de chômage pendant quinze jours et tout cela pour permettre aux mêmes figures un cachet sur leurs billets de retour.
C’est un trait de caractère du marocain! Qui refuse de reconnaître ses torts ou son manque de discernement…Il cherche toujours un bouc émissaire.
Cela commence ne bas âge! Un enfant se cogne contre une porte…Il se relève et se venge par coup de pied sur la porte! Un automobiliste enfonce le derrière de la voiture qui se trouve devant lui, eh bien il refusera pendant des heures de faire un constat à l’amiable et de reconnaître son erreur…Un chirurgien comment une faute grave et bien c’est dieu qui l’a voulu…
Quand une nation repose encore sur la baraka…et croit que la pluie soit un bienfait du ciel…on peut dire que ce n’est pas demain l’éveil…
salam
عيد مبارك سعيد باش ما تمنيتي فخاطرك
عنداك تاكل بزاف تكايس يا بو كرش
Nous musulmans croyons effectivement que tout est déjà prédestiné, mais nous ne sommes pas fatalistes. Car le fatalisme consiste à ne rien faire, ni avant le malheur, ni après le malheur, et à baisser les bras. Or, c’est exactement le contraire que l’islam enseigne…
mabreuk aidkom !
@ to banal : après ils paient des bureaux d’études très cher pour savoir pourquoi les gens ne se sont pas précipiter aux urnes!!!!!!!!!
@ mohandis : c’est beaucoup de familiarité, je vois pas le but de ton attaque !!!!!!!!!!!! boukerch !!! lmohim merci pour tes souhaits aid moubarak said .
@ marocain : la fatalité est de rigueur quand on cherche le jumelage la religion et la gestion des affaires publique, satané temps!!
Qu’un pays au climat semi-aride comme le Maroc subit de temps à autre les
grands méfaits des inondations, ce n’est guère un paradoxe. L’on est presque
tenté d’affirmer que l’aridité favorise l’apparition de crues violentes car l’absence
de couverture végétale soutient le ruissellement aux dépens de l’infiltration.
Une lecture attentive de l’histoire climatique du Maroc montre que les
sécheresses étaient certes fréquentes et que le pays a connu même des famines.
Mais, une sécheresse qui dure quatre années consécutives, le Maroc ne l’a pas
connu depuis le 17ème siècle. Ainsi, trois siècles durant et jusqu’au début des
années 1980, le Maroc y a été épargné, mais voilà qu’en 20 ans (de 1980 à
2000), deux sécheresses de 4 années et une de 3 années consécutives ont lieu.
Alors le doute n’est plus permis, nous subissons bien les effets d’un changement
climatique dont il convient d’en étudier les conséquences.
Les sécheresses sont désormais plus longues, plus fréquentes et elles se succèdent. Elle sont entrecoupées d’épisodes pluvieux parfois abondants à l’origine de crues d’une rare violence. La neige devient rare et le ruissellement surpasse l’infiltration. On ne finit pas de remarquer que des lits de rivière restés secs des années durant et ayant de ce fait accueilli quelques habitats insalubres se transforment soudain en torrents dévastateurs causant pertes humaines et dégâts matériels
Les pots cassés serons toujours payé par le pauvre contribuable !!!!!!!