Mawlid Al-Nabawi, fête de la nativité du Prophète de l’islam.
Le Prophète était encore dans le ventre de sa mère Amina quand son père Abdullah Ibn Mouttaleb mourut. Amina donna le jour à Mohammed (SAW), paix et bénédictions sur lui, le 12 de Rabi’-Al-Awwal. Elle envoya dire à Abdul Mouttaleb (grand-père du nouveau-né) qu’il venait d’avoir un garçon. Le vieil homme en fut submergé de joie. Il se hâta pour prendre l’enfant dans ses bras, puis l’emmena à la Ka’ba et le prénomma Mohammad. Ce prénom était déjà connu mais n’était point répandu dans les pays arabes.
Il était de coutume pour les notables arabes de la Mecque, de confier les enfants en bas âge à des nourrices bédouines qui les emportaient à la compagne. Aucune nourrice n’accepta la charge de cet orphelin de naissance et lui préféra un enfant dont les parents pourraient lui accorder des biens. Mais, ne trouvant pas d’enfant à garder, Halima et son mari acceptèrent de prendre le bébé. Cet enfant s’avéra une bénédiction pour eux. Après deux années de prise en charge de l’enfant, Halima supplia la mère de le lui laisser pour d’autres années supplémentaires. Au cours de cette période, et avant que le Prophète n’ait accompli sa troisième année, la tradition rapporte un incident miraculeux.
Un jour, tout effrayé, son frère de lait courut chez ses parents pour les informer que des gens vêtus de blanc avaient saisi Mohammad et l’avaient couché à terre pour ensuite lui ouvrir la poitrine. Les parents coururent vers leur protégé. Ils le trouvèrent pâle, les yeux fixés vers le ciel. L’enfant leur raconta que deux hommes sont venus du ciel, lui avaient ouvert la poitrine, retiré son cœur, enlevé un caillot noir, et remis le reste après l’avoir lavé avec l’eau de Zamzam (une eau qui jaillit à côté de la Kaaba, à la Mecque) dont il sentait encore la fraîcheur. Ce caillot noir est identifié par la tradition comme la part du démon qui existe dans le cœur de chaque humain. La nourrice Halima fut tellement effrayée par l’anecdote qu’elle rendit l’enfant à sa mère Amina.
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Merci pour cette ALF LILA WA LILA ou plutôt HAYNA
Certes, chacun de nous a ses croyances, mais il m’est difficile de penser que des personnes aussi cultivées restent sur des positions de “Sami3na wa ata3na”
Je suis toujours en quête de la vérité, et je n’ai pas encore réussi à partager des avis de marocains.
Amicalement